• 1er décembre 2008
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Flash-back : L’Homme au centre de la crise : du rire aux larmes...

Rencontre avec Caroline Simonds, fondatrice du Rire Médecin

Le jeudi 13 novem­bre der­nier, à l’occa­sion d’un dîner cultu­rel, nous accueil­lions à la maison Adrienne-von-Speyr à Paris, Caroline Simonds, fon­da­trice et direc­trice du Rire Médecin. Les nom­breux par­ti­ci­pants ont pu s’émerveiller du regard que porte cette femme sur la vie et la réa­lité des per­son­nes souf­fran­tes qu’elle accom­pa­gne avec son équipe d’artis­tes, vrais clowns à l’hôpi­tal.

L’une des invi­tés nous confiait : "Je suis bou­le­ver­sée par cette femme ! Petite, elle était très grande, trop grande, échevelée, mala­droite, les bras bal­lants, mais elle ne s’est pas recro­que­villée, com­plexée, elle s’est servie de ce corps, de son désir de soi­gner, de ren­contrer et elle est deve­nue Docteur Girafe ! Elle a fondé sa com­pa­gnie de clowns à l’hôpi­tal qu’elle a appe­lée le Rire Médecin et elle a main­te­nant 59 ans, de l’arthrose à la hanche mais elle vous dit que c’est une chance pour son per­son­nage !
Le clown dit oui : oui à son corps qui se déglin­gue, oui à ses che­veux désor­don­nés, oui à son phy­si­que, oui à ses fai­bles­ses, parce qu’il en joue, il s’en sert pour tou­cher, pour faire rire, pour impro­vi­ser. Cela me touche parce que c’est tout ce que j’ai à faire : dire oui aux événements, les voir comme des chan­ces, des occa­sions d’être dépassé, sur­pris. C’est incroya­ble comme ce que fait cette femme est proche de l’intui­tion de Points-Cœur : elle se penche sur la souf­france des autres, et pour y répon­dre elle offre sa pré­sence, ce qu’elle est, en disant oui à ceux qu’elle ren­contre et à ce qui lui arrive. Je pense que c’est le secret !"

Éclairage sur la crise financière : rencontre avec Monsieur Pierre-Yves Morlat

Ce mer­credi 26 novem­bre, nous avons eu la chance de rece­voir Pierre-Yves Morlat à la Maison Adrienne-von-Speyr. Il est venu nous donner un éclairage brillant sur la situa­tion actuelle.
Ami de Points-Cœur et doté d’une solide expé­rience dans le monde de la finance comme mana­ger et déve­lop­peur d’acti­vité de marché au sein d’une banque d’inves­tis­se­ment, il a retracé devant près de 60 per­son­nes les rai­sons de la crise, jugé la per­ti­nence des répon­ses appor­tées par les Gouvernements et livré son regard sur la situa­tion future. Sa vision très large des événements a permis de donner des rai­sons de ne pas céder à la « sinis­trose » (« la loupe n’est pas le meilleur ins­tru­ment pour com­pren­dre ») et de pren­dre du recul par rap­port au catas­tro­phisme ambiant qu’ont inté­rêt à entre­te­nir cer­tai­nes per­son­nes. Pierre-Yves Morlat a conclu cette confé­rence de très haut niveau en cons­ta­tant que la recher­che de sens était de plus en plus forte au sein de l’entre­prise et que « la qua­lité des orga­ni­sa­tions se jugera à leur façon de trai­ter les plus fra­gi­les dans la ges­tion de cette crise ».


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