• 25 octobre 2013
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Points-Cœur de Sendai... Japon, un an déjà !

Sylvie et Aurore avec d’autres étudiants en japonais

Sylvie fait partie de l’équipe fon­da­trice au Japon, elle nous par­tage ces quel­ques lignes sur cette pre­mière année de pré­sence au milieu de ce peuple à la culture si belle et forte !

A l’aube de notre pre­mier anni­ver­saire (9 octo­bre), je suis ébahie par le nombre de per­son­nes qu’il nous a été donné de ren­contrer et par l’amitié née de ces ren­contres.
Au début, notre réseau de connais­san­ces se rédui­sait à la paroisse – au “monde” catho­li­que. Ce monde est très res­treint ici puis­que le Japon compte moins de 1% de catho­li­ques et que la moyenne d’âge est bien supé­rieure à cin­quante ans. Néanmoins, le Point-Coeur com­mence à être connu à Sendai. Très vite après notre arri­vée, nous avons inté­gré l’école de langue de japo­nais qui nous a permis de ren­contrer des jeunes de dif­fé­ren­tes natio­na­li­tés : il y a notam­ment beau­coup de Népalais et de Vietnamiens. Nous avons également inté­gré dif­fé­rents grou­pes de volon­ta­riat sou­vent atta­chés à l’Eglise. Nous cui­si­nons deux fois par mois pour les sans-abris de Sendai et allons plu­sieurs fois par semaine dans les kaset­sus (mai­sons pro­vi­soi­res cons­trui­tes en urgence après le tsu­nami de 2011 pour les gens ayant perdu leur maison). En géné­ral, il s’agit de per­son­nes âgées avec les­quel­les nous pas­sons l’après-midi à parler, chan­ter et boire du thé.
Depuis six mois, Anna (polo­naise) est fidèle à un rendez-vous heb­do­ma­daire avec un groupe de jeunes (beau­coup de Japonais) pour faire du bad­min­ton ou du foot. Sa fidé­lité paye puis­que cer­tains l’invi­tent main­te­nant à d’autres acti­vi­tés et elle peut ainsi ren­contrer quel­ques-uns de ces huit jeunes en dehors du cadre spor­tif pour dis­cu­ter, boire un verre…

Notre com­mu­nauté a grandi : une jeune volon­taire fran­çaise Stéphanie, est arri­vée et Aurore a rejoint la « troupe ». Je suis allée la cher­cher à l’aéro­port de Tokyo et nous avons passé une petite semaine dans cette énorme ville. J’ai eu la chance de pou­voir lui pré­sen­ter des amis bien dif­fé­rents les uns des autres, ce qui, au final, a rempli notre plan­ning de déjeu­ners et de dîners. Cela me réjouit beau­coup car c’est le signe que notre réseau gran­dit petit à petit. Même s’il reste encore BEAUCOUP à faire et à appren­dre pour être japo­nais, la graine a été plan­tée et nous com­men­çons à voir quel­ques raci­nes.

Sylvie

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