• 5 mars 2010
fr

Week-end Frat’ Max’ à Elbeuf - Février 2010

Nathanaëlle Aubrun

Premier week-end 2010 pour la Fraternité Saint-Maximilien-Kolbe à Elbeuf (76) : Laurence et Maximin Aubrun nous ont accueillis chez cer­tains de leurs amis et dans la maison mère de la congré­ga­tion des Sœurs du Sacré-Cœur. Comme tou­jours, la joie de se retrou­ver et de par­ta­ger, de ren­contrer des per­son­nes amies qui « vien­nent et voient » ce que nous vivons. L’envie sur­tout de vivre à fond ces deux jours d’amitié et de spi­ri­tua­lité, sur­tout que nous étions une belle soixan­taine !

Au pro­gramme le samedi, messe, ensei­gne­ment appro­fondi sur le bap­tême par notre aumô­nier Père Raphaël (pour satis­faire notre faim spi­ri­tuelle...), puis apé­ri­tif (pour étancher notre soif tout court...), repas. L’après midi, la visite de Rouen pour cer­tains et pour d’autres, celle du musée mari­time de ce grand port, acti­vité conve­nant bien aux nom­breux enfants pré­sents. Vêpres et ado­ra­tion. En soirée la belle pré­sen­ta­tion par Floriane Buisson des autres Fraternités du monde, avec qui nous ten­tons d’avoir des liens de plus en plus étroits. Anne-Sophie et Steve Rotsaert, jeunes mariés, nous ont pré­senté ensuite photos et films de leur voyage de noces au Rwanda ; Retour aux sour­ces pour Steve dont la maman est ori­gi­naire. Séquences émotions et rires, entre­cou­pées de jeux rwan­dais très amu­sants ! En fil rouge, confes­sions avec notre aumô­nier jusqu’à tard...

Rendez-vous Frat’ le diman­che matin, messe dans la paroisse de nos hôtes, accueillis par le Père Geoffroy, prêtre de carac­tère bien sym­pa­thi­que, puis déjeu­ner où nous pou­vons échanger dans la joie et la bonne humeur. Pour clore le week-end, une école de com­mu­nauté avec un texte de Père Thierry sur quels étaient nos points d’appui. L’occa­sion de véri­fier que la vie fra­ter­nelle, en Christ, est pour nous aussi ce « point d’appui » qui nous fait avan­cer.

Déjà l’heure du retour arrive pour tous, avec men­tion spé­ciale pour les cou­ra­geux qui vien­nent de si loin. C’est vrai, un week-end Frat’, c’est tou­jours un petit mara­thon, c’est pre­nant, par­fois fati­gant...mais on revient, comme mys­té­rieu­se­ment attiré par l’amitié des autres et l’amitié du Christ...


Revenir au début