• 2 février 2009
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Zoom : Points-Cœur en France

NDME...un air de famille !

Est-il encore utile de pré­sen­ter la maison Notre-Dame-du-Monde-Entier (NDME) ?
Certains la connais­sent bien car, depuis plus de douze ans main­te­nant, elle tient lieu de maison de famille pour notre petite œuvre Points-Cœur, un magni­fi­que endroit perdu en terre picarde au milieu de la forêt doma­niale de Compiègne. Là, les jeunes béné­vo­les vien­nent se former avant de partir dans leur pays de mis­sion res­pec­tif, pour ceux qui en revien­nent, c’est l’occa­sion d’un séjour pour par­ta­ger et « atter­rir » en dou­ceur, pour d’autres c’est un lieu de repos, de désert, de ren­contres. NDME c’est tout cela, mais pas seu­le­ment...
NDME est, en effet, d’abord et avant tout un lieu de vie avant d’être un lieu de for­ma­tion, de repos ou que sais-je encore. Et c’est de cette vie, de cet esprit dont il est bon de s’entre­te­nir. Cette maison est habi­tée. Ces der­niers mois, une grande com­mu­nauté, formée de pres­que toutes les réa­li­tés qui com­po­sent la famille Points-cœur, fait vivre ce lieu : des Molokaïs, des anciens de Points-Cœur, des Amis des enfants en fin de mis­sion, des sœurs Servantes de la Présence de Dieu, des amis du quar­tier. En tout, onze per­son­nes, mises là, pour que vive le cha­risme de com­pas­sion. Et la joie trans­pire. Entre des artis­tes-pein­tre, un pas­sionné d’opéra, un apprenti cui­si­nier, des poètes, des musi­ciens en herbe ou confir­més, et d’autres talents cachés, la vie est belle ! Entre un Camerounais, une Libanaise, une Colombienne, un Vietnamien, des Bretons, une Cauchoise et d’autres Français, la vie pétille. On se regarde, on se titille, on se par­donne, on apprend à s’aimer...
Et c’est tou­jours une stu­peur, un émerveillement quo­ti­dien, lors­que force est de cons­ta­ter qu’au-delà de ces dif­fé­ren­ces, un mira­cle trans­pa­raît...celui de l’Amitié ! La com­mu­nion attire... À NDME, chacun se veut être accueilli tel qu’il EST. Les enfants de Vieux-Moulin, les voi­sins pro­ches ou de pas­sage, les amis, les famil­les, tous savent qu’ils peu­vent venir par­ta­ger cette amitié qui nous unit et qui, seule, comble le cœur de l’homme.


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